Avocat en référé préventif

Avant une démolition, une excavation ou une surélévation, le maître d'ouvrage fait désigner par le juge un expert qui constate l'état des immeubles voisins avant les travaux, puis suit le chantier. Nous assistons les copropriétés et propriétaires voisins assignés, et les maîtres d'ouvrage qui engagent la procédure.

Mise à jour : 18 octobre 2026

Coupe schématique d'un chantier en mitoyenneté À gauche, l'immeuble voisin et ses fondations. À droite, l'emplacement d'un immeuble démoli et une fouille de deux niveaux de parkings qui descend plus bas que les fondations voisines. Un tracé rouge en pointillés matérialise la zone d'influence du chantier sous l'immeuble voisin, et un témoin est posé sur une fissure de la façade. fondations Immeuble voisin mur mitoyen immeuble démoli parking - niveau -1 parking - niveau -2 zone d'influence du chantier témoin posé sur une fissure
Coupe schématique : la fouille descend plus bas que les fondations voisines. Le référé préventif fige l'état de l'immeuble voisin avant les travaux et organise son suivi pendant le chantier.

Votre copropriété est assignée

Syndic, conseil syndical, propriétaire voisin : l'avocat est en principe obligatoire à l'audience. C'est avant celle-ci que se décide l'utilité de l'expertise pour votre immeuble.

Ce qu'il faut faire

Vous préparez un chantier

Promoteur, maître d'ouvrage, constructeur : engager la procédure au bon moment, avec les bonnes parties et une mission adaptée au projet.

Préparer le référé
Sur cette page
  1. L'essentiel
  2. Pourquoi un référé préventif
  3. Fondement et procédure
  4. Le déroulement
  5. Côté copropriétés voisines
  6. Côté maîtres d'ouvrage
  7. Pendant le chantier
  8. Indemnisation et délais
  9. Notre intervention
  10. Questions fréquentes

L'essentiel

Le référé préventif est la procédure par laquelle le maître d'ouvrage d'un chantier demande au juge des référés de désigner un expert judiciaire, chargé de constater de manière contradictoire l'état des constructions voisines avant les travaux et d'en suivre l'évolution pendant le chantier.

  • Aucun texte ne nomme le référé préventif : c'est une mesure d'instruction ordonnée avant tout procès, sur le fondement de l'article 145 du code de procédure civile.
  • Le maître d'ouvrage assigne les propriétaires et les syndicats de copropriétaires voisins devant le juge des référés du tribunal du lieu de l'immeuble. Le juge désigne l'expert, fixe sa mission et la provision, que le demandeur consigne.
  • L'expert visite les parties communes et les logements avant les travaux, peut être ressaisi pendant le chantier et procède en général à une dernière visite à l'achèvement du gros œuvre.
  • Le constat protège les deux côtés : les désordres apparus après les visites pourront plus facilement être rattachés au chantier, et ceux qui existaient déjà ne seront pas imputés au maître d'ouvrage.
  • Pour une copropriété assignée, la représentation par avocat est en principe obligatoire, et la mission proposée doit être vérifiée avant l'audience.
  • Le référé préventif ne porte pas sur la légalité du permis de construire. Y participer ne vaut ni acceptation du projet ni renonciation à le contester.

Pourquoi un référé préventif

La démolition d'un immeuble mitoyen, l'excavation de parkings, une reprise en sous-œuvre ou une surélévation peuvent fissurer les constructions voisines. Le jour où un désordre apparaît, tout dépend d'une question : existait-il avant le chantier ?

Si l'immeuble voisin est en bon état, les désordres apparus après les visites pourront plus facilement être rattachés au chantier, l'expert devant encore se prononcer sur leur cause. À l'inverse, pour un immeuble déjà dégradé, elle permet au maître d'ouvrage de ne pas se voir imputer des désordres préexistants. C'est pourquoi elle est devenue une pratique courante avant les opérations d'une certaine envergure.

Constat de commissaire de justice ou expert judiciaire

Constat de commissaire de justice Référé préventif
Qui intervient Un commissaire de justice mandaté par le maître d'ouvrage. Un expert judiciaire désigné par le juge, après une audience à laquelle toutes les parties sont appelées.
Nature Des constatations purement matérielles, sans avis sur leurs conséquences. Un constat contradictoire par un technicien, qui peut donner son avis sur les causes et les mesures à prendre.
Accès aux logements Dépend du bon vouloir des occupants. Les parties doivent apporter leur concours à la mesure, et le juge peut tirer les conséquences d'un refus (art. 11 CPC). Les occupants qui ne sont pas parties ne sont pas tenus par ce texte, mais un refus de visite est consigné par l'expert.
Pendant le chantier Pas de suivi, sauf nouveau constat. L'expert peut être ressaisi en cas de désordre.
Portée Des constatations qui font foi jusqu'à preuve contraire, mais établies à la demande d'une seule partie. Des opérations opposables aux parties appelées, y compris aux entreprises et à leurs assureurs s'ils sont dans la cause.
Coût Plus faible. Plus élevé : provision fixée par le juge et avancée par le demandeur.

Fondement et procédure

Le référé préventif repose sur l'article 145 du code de procédure civile : s'il existe un motif légitime de conserver ou d'établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d'un litige, le juge peut ordonner les mesures d'instruction légalement admissibles. Le motif légitime tient ici au risque que les travaux font courir aux constructions voisines.

La demande est portée par assignation devant le juge des référés du tribunal judiciaire du lieu où est situé l'immeuble, seul compétent pour les instances introduites depuis le 1er septembre 2025 (article 145, alinéa 3, issu du décret n° 2025-619 du 8 juillet 2025). Pour un chantier de travaux publics, la mesure se demande au juge des référés du tribunal administratif (article R. 532-1-1 du code de justice administrative).

Devant le tribunal judiciaire, la représentation par avocat est en principe obligatoire, y compris en référé (articles 760 et 761 du code de procédure civile). Le juge fixe la provision à valoir sur la rémunération de l'expert et désigne la partie qui doit la consigner, en pratique le maître d'ouvrage (article 269). À défaut de consignation dans le délai, la désignation de l'expert est caduque, sauf prorogation du délai ou relevé de la caducité accordé par le juge pour un motif légitime (article 271).

Pour le syndicat des copropriétaires assigné, le syndic n'a pas besoin d'une autorisation de l'assemblée générale : elle n'est requise ni pour défendre aux actions intentées contre le syndicat, ni pour les demandes qui relèvent des pouvoirs du juge des référés (article 55 du décret n° 67-223 du 17 mars 1967).

Le déroulement

Les deux moments décisifs pour les voisins sont signalés en rouge : l'audience, où se fixe la mission, et les visites avant travaux, qui figent l'état de l'immeuble.

  1. L'assignation

    Le maître d'ouvrage assigne les propriétaires et les syndicats voisins, en produisant le projet : permis de construire, plans, notice, méthodes d'exécution et, de préférence, entreprises désignées.

    Maître d'ouvrage et son avocat
  2. L'analyse de la mission

    Chaque voisin vérifie que la mission proposée couvre son immeuble et ses risques, et prépare ses demandes : compléments de mission, parties à appeler, choix de l'expert.

    Avocat de la copropriété, avec le syndic
  3. L'audience de référé

    Le plus souvent, les voisins ne s'opposent pas à la mesure : ils formulent des protestations et réserves et demandent à compléter la mission. Les avocats s'accordent souvent sur le nom de l'expert. Le juge désigne l'expert et fixe sa mission et la provision.

    Juge des référés et avocats des parties
  4. La consignation

    Le maître d'ouvrage consigne la provision au greffe dans le délai fixé par l'ordonnance.

    Maître d'ouvrage
  5. La première réunion

    L'expert réunit les parties. Le maître d'ouvrage présente le projet, le phasage et les méthodes, et l'expert arrête le calendrier des visites.

    Expert, parties et avocats
  6. Les visites avant travaux

    L'expert visite les parties communes et les logements, prend photographies et relevés, et peut faire poser des témoins sur les fissures. Les dates sont en général fixées d'un commun accord, avec un délai de prévenance d'au moins quinze jours. Le syndic reçoit les convocations et prévient les copropriétaires.

    Expert, syndic, copropriétaires
  7. Le suivi du chantier

    En cas de fissure, de bruit ou de vibration anormale, l'expert peut être ressaisi : nouvelle visite, demande de documents, avis sur les mesures à prendre.

    Voisins, par l'intermédiaire de leur avocat
  8. La visite finale et le rapport

    À l'achèvement du gros œuvre, une dernière visite permet de comparer l'état des immeubles avec le constat initial. L'expert dépose ensuite son rapport, qui sert de base à un règlement amiable ou à une action en indemnisation.

    Expert

Côté copropriétés voisines : vous êtes assignés

L'assignation arrive chez le syndic, parfois peu de temps avant l'audience. Elle ne réclame au syndicat ni argent ni pièces : elle demande la désignation d'un expert. Mais c'est à ce stade que se joue l'utilité de l'expertise pour la copropriété.

  • Transmettre l'assignation sans attendreAu conseil syndical et à l'avocat, avec la date d'audience et les pièces communiquées.
  • Vérifier la missionElle doit couvrir les parties communes et privatives, les caves, les toitures, les cours et les réseaux, prévoir le suivi pendant les démolitions et les terrassements, et une visite finale. Les compléments se demandent à l'audience. En cours d'expertise, le juge peut encore étendre la mission (article 236 du code de procédure civile).
  • Vérifier les parties à la causeMaître d'ouvrage, entreprises de démolition, de terrassement et de gros œuvre, et leurs assureurs. Les opérations ne sont pleinement opposables qu'aux parties qui y ont été appelées. Une partie oubliée peut être mise en cause ensuite, par une ordonnance commune.
  • Préparer les visitesInformer les copropriétaires, organiser l'accès aux logements et aux parties communes, réunir les documents utiles : diagnostics, travaux récents, sinistres déclarés. Un logement non visité est un logement dont l'état avant travaux ne sera pas établi.
  • Veiller à l'exactitude des constatsAccompagner l'expert, relire ses comptes rendus et demander par un dire la rectification de ce qui a été mal constaté.
  • Encadrer l'accès au chantierSi le maître d'ouvrage doit passer chez vous (échafaudage, grue, protections), l'accès se règle par une convention de tour d'échelle : durée, protections, remise en état, indemnité, assurance.

Côté maîtres d'ouvrage : engager la procédure

Pour un promoteur ou un maître d'ouvrage, le référé préventif est un outil de maîtrise du risque : il fige l'état des avoisinants avant le début des travaux et installe un tiers technique pour toute la durée du chantier.

  • Agir au bon momentUne fois le permis obtenu et, de préférence, les entreprises de démolition, de terrassement et de gros œuvre désignées, pour qu'elles participent aux opérations avec leurs assureurs. Les constats doivent être achevés avant les démolitions et les terrassements.
  • Recenser tous les avoisinantsPropriétaires et syndicats des parcelles mitoyennes et proches, identifiés au cadastre et auprès des syndics, et, selon le projet, les autres propriétaires d'ouvrages exposés.
  • Proposer une mission adaptéeImmeubles visés, phases avant, pendant et après travaux, modalités de reprise des visites, avis sur les méthodes d'exécution. Une mission précise limite les débats à l'audience.
  • Budgéter la procédureProvision initiale de l'expert, dont le défaut de consignation dans le délai rend la désignation caduque, puis provisions complémentaires au fil du chantier : faute de les consigner, l'expert dépose son rapport en l'état (article 280 du code de procédure civile).
  • Sécuriser les accèsConventions de tour d'échelle avec les voisins dont le fonds doit être utilisé pendant les travaux.

Pendant le chantier : le rôle de l'expert

Une fois les constats faits, l'expert devient le référent technique du chantier pour les voisins. En cas de fissure, de bruit ou de vibration anormale, ils le saisissent par l'intermédiaire de leur avocat. Il peut revenir sur place, demander des documents au maître d'ouvrage et aux entreprises, et donner son avis sur les méthodes et les mesures à prendre. Les parties lui adressent leurs observations par des dires, qu'il doit prendre en considération (article 276 du code de procédure civile).

L'expert ne peut pas ordonner lui-même l'arrêt du chantier. En cas de dommage imminent ou de trouble manifestement illicite, c'est le juge des référés qui peut prescrire les mesures conservatoires nécessaires (article 835 du code de procédure civile).

Après le chantier : indemnisation et délais

Le référé préventif établit des faits, il ne condamne personne. L'indemnisation passe par un accord, par une demande de provision en référé lorsque l'obligation n'est pas sérieusement contestable (article 835, alinéa 2, du code de procédure civile), ou par une action au fond. L'article 1253 du code civil, issu de la loi n° 2024-346 du 15 avril 2024, rend notamment le propriétaire, l'occupant et le maître d'ouvrage qui sont à l'origine d'un trouble excédant les inconvénients normaux de voisinage responsables de plein droit du dommage qui en résulte. Le constat avant travaux sert alors à établir ce qui a changé.

Attention aux délais : la procédure engagée par le maître d'ouvrage ne protège pas forcément ceux des voisins. La Cour de cassation juge que la suspension de la prescription attachée à une mesure d'instruction ordonnée avant tout procès (article 2239 du code civil) ne profite qu'à la partie qui a demandé cette mesure (Cass. 2e civ., 31 janv. 2019, n° 18-10.011, publié au Bulletin ; solution reprise par Cass. 3e civ., 19 mars 2020, n° 19-13.459, publié). Les voisins doivent donc surveiller leurs propres délais d'action, et formuler leurs propres demandes lorsque c'est utile.

Notre intervention

Monceau Litis est un cabinet d'avocats en droit immobilier situé à Paris (17e). En référé préventif, nous intervenons des deux côtés : pour les maîtres d'ouvrage qui engagent la procédure, et pour les copropriétés et les propriétaires voisins assignés, jamais dans la même opération. Cette double pratique nous permet d'anticiper les points que soulèvera l'autre partie. Nous plaidons devant les tribunaux de Paris et de la petite couronne, et ailleurs avec un confrère postulant lorsque la procédure l'exige.

Pour une copropriété assignée, notre intervention se déroule en quatre temps :

  1. analyse de l'assignation et des pièces, et avis sur l'adéquation de la mission d'expertise avec les intérêts du syndicat ;
  2. représentation du syndicat à l'audience de référé ;
  3. visite préparatoire de l'immeuble, en option ;
  4. assistance aux opérations d'expertise.

Selon les besoins : conclusions en extension ou en modification de la mission, mise en cause d'un tiers, rédaction de dires à l'expert, négociation de conventions de tour d'échelle, suivi du dossier jusqu'au rapport. Les premières phases peuvent faire l'objet de forfaits, précisés dans notre proposition.

Me David Goldstein

Me David Goldstein

Avocat en droit immobilier depuis 1999, fondateur de Monceau Litis. Il conduit les référés préventifs pour des maîtres d'ouvrage comme pour des copropriétés voisines.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un référé préventif ?

C'est la procédure par laquelle le maître d'ouvrage d'un chantier demande au juge des référés de désigner un expert judiciaire, chargé de constater de manière contradictoire l'état des constructions voisines avant les travaux et d'en suivre l'évolution pendant le chantier. Elle repose sur l'article 145 du code de procédure civile et relève du tribunal judiciaire du lieu de l'immeuble.

Notre copropriété est assignée en référé préventif : faut-il un avocat ?

Oui, en principe : devant le tribunal judiciaire, la représentation par avocat est obligatoire, y compris en référé, sauf exceptions limitées (articles 760 et 761 du code de procédure civile). Le syndic peut constituer avocat sans autorisation préalable de l'assemblée générale.

Qui paie l'expert ?

Le juge désigne la partie qui consigne la provision : en pratique, le maître d'ouvrage qui demande la mesure. Si la copropriété obtient une extension de mission dans son intérêt, une provision complémentaire peut être mise à sa charge. Ses frais d'avocat restent en principe à sa charge, sauf si le juge lui alloue une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Peut-on s'opposer à un référé préventif ?

La copropriété a en général intérêt à ce que la mesure soit ordonnée : elle établit l'état de l'immeuble avant travaux, aux frais avancés par le maître d'ouvrage. L'enjeu de l'audience est plutôt d'obtenir une mission complète, les bonnes parties dans la cause et un expert disponible.

Participer au référé préventif, est-ce accepter le projet ?

Non. Le référé préventif porte sur la preuve de l'état des immeubles, pas sur la légalité du permis de construire, qui relève du juge administratif et de délais propres. Avoir signé un recours gracieux contre le permis n'oblige pas non plus à engager ensuite un recours contentieux. Nous ne traitons pas le contentieux de l'urbanisme, mais pouvons vous orienter vers un confrère.

L'assignation a été délivrée à l'ancien syndic : que faire ?

Le nouveau syndic doit la transmettre sans attendre à l'avocat : seul le syndic en fonctions peut représenter le syndicat dans la procédure. Selon la Cour de cassation, l'erreur sur la personne désignée comme représentant d'une personne morale assignée est un vice de forme, qui n'entraîne la nullité que si celui qui l'invoque prouve un grief (article 114 du code de procédure civile ; Cass. 2e civ., 14 nov. 2019, n° 18-20.303). Lorsque le syndicat peut se faire représenter à l'audience, au besoin en demandant un renvoi, il a en général davantage intérêt à y participer qu'à contester l'acte.

Faut-il être présent lors de la visite de l'expert ?

Il faut au moins permettre l'accès : un logement non visité est un logement dont l'état avant travaux ne sera pas établi. Le syndic prévient les copropriétaires, en général au moins quinze jours à l'avance. La présence de l'avocat ou d'un membre du conseil syndical lors de la visite des parties communes aide à veiller à l'exactitude des constats.

Que faire si des fissures apparaissent pendant le chantier ?

Les photographier en datant les clichés, prévenir le syndic et l'avocat, qui demande à l'expert de revenir. En cas de danger ou de dommage imminent, le juge des référés peut être saisi pour ordonner les mesures conservatoires nécessaires.

Le référé préventif suffit-il pour être indemnisé ?

Non. Il établit des faits, il ne condamne personne. L'indemnisation passe par un accord, par une demande de provision en référé lorsque l'obligation n'est pas sérieusement contestable, ou par une action au fond, notamment sur le fondement des troubles anormaux de voisinage (article 1253 du code civil), dans des délais que la procédure du maître d'ouvrage ne suspend pas au profit des voisins qui n'ont rien demandé.

Le maître d'ouvrage doit-il avoir choisi ses entreprises avant d'agir ?

C'est préférable : les entreprises et leurs assureurs doivent participer aux opérations pour que les constats leur soient pleinement opposables. À défaut, il faudra les mettre en cause ensuite par une ordonnance commune.

Combien de temps dure l'expertise ?

Elle accompagne le chantier : des visites avant travaux jusqu'à la visite finale à l'achèvement du gros œuvre, puis le dépôt du rapport. Sa durée suit donc celle des démolitions, des terrassements et du gros œuvre.

Votre copropriété est assignée en référé préventif ?

Transmettez-nous l'assignation, les pièces et la date d'audience. Nous revenons vers vous avec un premier avis sur la mission demandée et une proposition d'intervention. Vous préparez un chantier : décrivez-nous le projet et son calendrier.

Ou par téléphone : 01 56 79 00 00